XXIXe Musique en Périgord 2017

audrixLe Festival Musique en Périgord est né en 1989 dans l’église romane d’Audrix, village du Périgord Noir entre Vézère et Dordogne. Purement classique à ses débuts, il a évolué en restant fidèle à ses origines.
Ses objectifs restent inchangés :
- accueillir des artistes consacrés mais également de jeunes interprètes
- faire connaître et aimer la musique de qualité en milieu rural .
- tenter d’attirer des publics divers par une ouverture vers de nouveaux domaines musicaux et familiariser les enfants avec les différents types de musiques.
Des musiques pour tous, Toutes les musiques !
Du 30 juillet au 12 août 2017, Musique en Périgord organise son 29e Festival.
Comme à l’accoutumée le programme permettra un accès à un large éventail musical, en explorant, cette année encore, un domaine varié : Musique de Chambre, Musique Baroque, Jazz, Musique médiévale, entre autres seront au programme, avec, bien entendu un concert destiné au Jeune Public.
Les églises des villages d’Audrix, des Eyzies-de-Tayac, de Saint-Chamassy, de Saint-Cyprien, les Bords de Vézère au Bugue, le Foyer de Saint-Cyprien, le parc du Château de Campagne serviront de cadre au Festival ainsi que le Gouffre de Proumeyssac.

Bachar-Mar-Khalifé | Musique du monde

Mardi 1er août à 21h  / église | Saint-Chamassy

Musique du monde

Ya Balad

Chant, piano

De son père, Marcel Khalifé, icône de la chanson arabe au Moyen-Orient, il a le charisme vocal et la fibre romantique.
Avec son frère aîné, le pianiste Rami Khalifé (du duo Aufgang), il partage le bagage académique et les penchants électro. Bachar Mar-Khalifé, 32 ans, débride enfin sa belle voix grave et explose sur un troisième album nourri de ballades poignantes, de piano technoïde et de lyrisme oriental : un mélange galvanisant qui témoigne autant de sa culture franco-libanaise que du refus de se laisser enfermer dans les clichés.

Son titre ? Ya Balad, « Au pays » en arabe. « Ce pays (le Liban), je ne veux pas le nommer, pour mieux laisser la poésie l‘emporter sur la réalité, explique le musicien. Je m‘adresse à quelque chose qu‘on a perdu : Ya Balad, c‘est Utopia, mon pays de souvenirs et de rêves, quelque chose qui n‘existe pas, que j‘aime, que je déteste, que je détruis, où chacun peut trouver un écho à son propre exil. »